Webflow est une plateforme de conception et de développement web qui fait souvent briller les yeux des designers… et transpirer les développeurs. À mi-chemin entre un outil de design visuel et un CMS puissant, il promet de réduire la dépendance au code sans tomber dans le piège des solutions “drag-and-drop” trop limitées. On pourrait le voir comme le compromis entre la créativité d’un Figma et la rigueur d’un framework front-end – sauf que cette fois, on peut mettre le site en ligne pour de vrai, pas juste admirer une maquette.
Globalement, Webflow s’impose comme une solution sérieuse et crédible pour créer des sites professionnels. L’interface est riche, les possibilités de personnalisation sont immenses, et l’exportation de code est d’une qualité surprenante (surtout quand on se souvient de ce que produisaient les constructeurs visuels des années 2000… coucou Dreamweaver).
Bien sûr, tout n’est pas rose : la plateforme a ses limites et demande une vraie phase d’apprentissage. Mais dans l’ensemble, elle permet à beaucoup d’agences et de freelances de livrer des sites élégants, rapides et scalables, sans pour autant devoir écrire du code à chaque respiration.
✅ Un design visuel sans concessions : contrairement à d’autres CMS visuels, Webflow ne bride pas la créativité : grilles, animations, interactions avancées… tout est possible, et le rendu est pixel-perfect.
✅Un CMS flexible : Webflow intègre un système de gestion de contenu qui permet de créer des sites dynamiques (blogs, portfolios, annuaires, etc.) sans se casser les dents sur une base de données.
✅Une performance solide : sites rapides, responsive par défaut, hébergement sur une infrastructure fiable (merci AWS et Fastly), et un code généré propre et SEO-friendly – oui, ça existe vraiment.
Une courbe d’apprentissage raide : l’interface est puissante, mais aussi complexe. Pour les débutants, Webflow peut ressembler à la version web d’un cockpit d’Airbus. La bonne nouvelle, c’est qu’une fois la logique assimilée, on gagne en productivité et en liberté créative.
Une dépendance à l’écosystème Webflow : si vous hébergez directement sur Webflow, vous profitez d’une stabilité et d’une vitesse exemplaires. Mais en contrepartie, vous êtes liés à leur infrastructure et à leurs limitations (par exemple, pas de plugins comme sur WordPress). Certes, on peut exporter le code, mais on perd alors toute la souplesse du CMS intégré.