Envoyer un cold email qui arrive réellement en boîte de réception tient presque du miracle… sauf si vous maîtrisez les règles du jeu. Parce qu’aujourd’hui, même une séquence ultra-personnalisée, rédigée par un copywriter surpayé et validée par votre CEO, ne servira à rien si elle finit dans l’onglet spam aux côtés des pubs pour des formations Make Money avec des smileys dans le titre. La délivrabilité n’est plus un détail technique que l’on règle « plus tard » : c’est devenu un levier stratégique de survie commerciale.Les filtres anti-spam sont plus stricts que jamais, et la moindre erreur de configuration peut saboter vos campagnes avant même qu’elles aient commencé. SPF, DKIM, warm-up, multi-inbox etc. Ce jargon autrefois réservé aux admins serveurs est désormais la nouvelle langue du growth. Et il va falloir vous y mettre sérieusement.

Authentification du domaine : SPF, DKIM et DMARC ne sont plus optionnels

Les protocoles SPF (Sender Policy Framework) et DKIM (DomainKeys Identified Mail) permettent d’authentifier vos emails comme étant légitimes aux yeux des fournisseurs (Gmail, Outlook, etc.). Sans eux, vos envois risquent d’être bloqués, voire blacklistés. En complément, DMARC vous permet de définir une politique stricte pour la gestion des emails non conformes. En 2025, ces trois configurations ne sont plus des options techniques réservées aux experts : ce sont des pré-requis de base pour tout domaine utilisé en prospection.

Astuce : utilisez des outils comme MxToolbox ou Google Postmaster Tools pour vérifier vos enregistrements DNS et surveiller votre réputation.

Warm-up et multi-inbox : les nouvelles armes pour scaler sans tomber en spam

L’une des erreurs les plus fréquentes est de démarrer une campagne à froid avec un domaine tout juste configuré. Le warm-up automatique est devenu indispensable : il simule des envois progressifs et des interactions réelles (ouverture, réponse, archivage…) pour « entraîner » votre boîte mail à devenir fiable aux yeux des FAI. De plus, utiliser plusieurs inbox connectées à un même domaine ou à des alias de domaines secondaires permet de répartir la charge d’envoi, tout en restant dans les limites acceptées par les providers.

L’usage de plateformes SaaS modernes vous permet de centraliser cette gestion complexe sans compétences techniques.

Conclusion : misez sur un SaaS tout-en-un pour sécuriser votre délivrabilité

Améliorer votre délivrabilité n’est pas qu’un sujet technique : c’est un levier direct de ROI pour vos campagnes B2B. Entre la configuration DNS, la gestion de warm-up, la rotation d’inbox et le suivi de réputation, mieux vaut vous équiper d’un outil qui fait tout cela de façon automatisée. Pour chauffer petit à petit une boite mail, le mieux est d’acquerir des client via un outil comme Waalaxy, puis de gonfler sa base email. Petit à petit.

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